Pourquoi la formulation change-t-elle le SVG ?
Chaque logo, icône, sticker et badge créé par le studio est d’abord dessiné, puis vectorisé en tracés : une forme par zone de couleur unie. Un dessin fait de quelques formes franches et en aplats se vectorise en quelques tracés propres. Les ombrages, les textures et les dégradés se vectorisent en centaines d’éclats. La chose la plus utile qu’une description puisse faire, c’est donc demander un visuel déjà plat. Les instructions du studio le demandent déjà ; vos mots ne doivent pas défaire ce travail.

Que doit dire la description d’un logo ?
Trois choses, en une phrase : ce qu’il montre, à qui il s’adresse, et les couleurs.
une feuille de fougère qui forme aussi une flèche montante, pour une appli d’épargne appelée « Fernvault », bleu marine profond et or chaud
- Une seule idée. « Une feuille qui est aussi une flèche », c’est un logo. « Une feuille, une pièce, un graphique, un bouclier et une clé », c’est une foule.
- Des noms concrets. « La confiance » et « la croissance » ne se dessinent pas. « Deux mains », « une pousse » et « une flèche montante », si.
- Le nom entre guillemets, ou dans le champ du nom, uniquement si le logo doit l’écrire. Choisissez la puce Logotype si le nom est le logo (styles de logo).
Comment décrire un jeu d’icônes ?
Listez les icônes sous forme de puces (des objets, pas des actions) : tasse de café, croissant, repère, carte de fidélité. Puis décrivez le style une seule fois, dans le champ du style. Il s’applique à chaque icône, et c’est ce qui rend le jeu cohérent.
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Les icônes de nos guides forment un seul jeu créé de cette façon : douze puces, Aplat, coins arrondis, les couleurs #0061fc, #0a2d8f et #ef6e50, et les mots de style « icônes d’illustration produit modernes et nettes, formes simples et franches, aplats, sans contours, sans dégradés ».
Les bons mots de style parlent du dessin, pas de l’ambiance : « extrémités arrondies », « traits épais et réguliers », « angles vifs », « sans contours », « formes trapues », « couleurs d’affiche rétro années 70 ». Évitez les mots qui ajoutent des détails qu’une icône ne peut pas porter à 24 px : « réaliste », « complexe », « 3D », « ombrages détaillés ». Gardez un seul niveau de détail sur toute la liste. Un « point » à côté d’une « silhouette de ville » paraît déséquilibré, quel que soit le style.
Comment décrire des stickers et des badges ?
- Stickers : pour un personnage, décrivez qui il est, une seule fois et précisément : espèce ou objet, silhouette, deux ou trois couleurs, un détail (« un chat roux tout rond et dodu, au ventre crème et aux joues roses »). Puis listez les expressions, avec la légende entre guillemets :
coucou "Salut !". Limitez les légendes à deux ou trois mots. Chaque lettre est dessinée : vérifiez l’orthographe avant d’envoyer. - Badges : le nom du succès va en haut, une courte règle ou le même texte va en bas. Deux ou trois mots épousent bien mieux la courbe de l’anneau d’un badge qu’une phrase. Décrivez l’image du centre comme un seul objet simple : « une chaussure de course », « une montagne avec un drapeau ».
Que faut-il laisser de côté ?
| À éviter | Pourquoi | À demander à la place |
|---|---|---|
| dégradés, « lumineux », « brillant » | se transforment en bandes de couleur unie | deux tons en aplat |
| lumière photographique, ombres, « réaliste » | se vectorisent en nombreux éclats | « plat », « formes pleines » |
| texture fine, « grunge », « aquarelle » | se vectorisent en petites taches | un bord net, ou une texture ajoutée ensuite dans l’éditeur |
| petit texte, slogans à l’intérieur du logo | illisibles en petite taille | le nom à côté du logo, composé dans une police |
| plus de trois couleurs | séries plus brouillonnes, plus de tracés | trois couleurs au maximum, nommées ou en valeurs hexadécimales |
Comment corriger ce qui revient ?
Changez une seule chose à la fois. Si un jeu est presque bon, lancez une série de modifications et refaites des icônes une à une avec une courte note (« plus simple, un tapis roulé tout simple ») plutôt que de tout recommencer. Si un logo est presque bon, affinez-le en mots (« R plus épais »). Si seule une couleur ou une forme isolée ne va pas, ouvrez le SVG dans l’éditeur SVG : c’est plus rapide qu’une nouvelle série. Et quand le SVG compte beaucoup plus de tracés que le dessin n’a de formes, c’est que le dessin n’était pas assez plat : demandez « aplats, sans ombrage » et redessinez.